Jeudi 4 avril : du moyen-âge au temps classique, notre voyage dans temps se poursuit !

Ce matin nous avons pris le chemin du château de Hautefort. Son architecture classique, son panorama exceptionnel, ses pièces meublées et habitées ont séduit nos damoiseaux et demoiselles. Ils se seraient bien vus investir la demeure pour quelques réceptions et villégiatures.  Comme en 1968, où La Baronne de Bastard, recevait ses fortunés invités pour la première réception clôturant 37 ans de rénovation… Mais sans la même fin… En effet, ce jour là, trois jeunes filles de 15 ans trouvèrent refuge sous les toits pour fumer à l’abri des regards et eurent le geste désolant de jeter leurs mégots dans un tas de sciure. Le château partit en fumée, et l’œuvre de la Baronne avec. Qu’à cela ne tienne, à près de 70 ans, elle releva le défi de la reconstruction ! Et mourut en 1999 à presque 100 ans, en laissant ce bel édifice quasi achevé et meublé, entouré de ses splendides jardins à la française. Depuis, ses neveux poursuivent son œuvre tout en occupant régulièrement la demeure.

 

Après cette visite, et le pique-nique partagé dans les sous-terrains du château, auprès de l’ancienne cuisine, nous nous sommes rendus aux vergers de Guillou, pour découvrir tous les secrets de la nuciculture.

Aux vergers de la Guillou, on cultive essentiellement la variété « Franquette » mais il reste encore quelques noyers « Corne », ceux que la tempête de 1999 a bien voulu épargner ! Frédéric, entouré de sa famille, développe son exploitation en bio et produit un fruit de qualité ayant ravi les palais de nos fins gourmets.

Au retour, après un temps de distraction, les douches et le rangement des valises, nous avons partagé notre dernier repas.

Puis ce fut le moment de la veillée tant attendue : la boum !